"VEILLEZ et PRIEZ" en NORMANDIE

Soyez les bienvenus ! VEILLEZ et PRIEZ en NORMANDIE - LE CHRIST EST RESSUSCITE, Alléluia, Alléluia !!! IL EST VRAIMENT RESSUSCITE, Alléluia, Alléluia !!!

 

 


Accueil
Infos et Actualites
Unite des chretiens
Culte Catholique
Culte Protestant
Culte Orthodoxe
Diaporamas Prieres
Veillez et Priez
Calendrier
Terroir Normand
Sites amis et liens
Contact
Archives

Vous êtes ici a la PAGE SPECIALE de MON TEMOIGNAGE PERSONNEL

Voici MON TEMOIGNAGE PERSONNEL !

--> partagez vos réactions !

 TEMOIGNAGE de mon PELERINAGE à MEDJUGORJE
du 31/07 au 06/08/2007

 « C’est la grâce qui m’était le plus nécessaire
et je ne le savais pas ! »

- Avant propos -

Chers frères et soeurs, en écrivant ces quelques lignes, mon seul et unique but est de témoigner de l’oeuvre de Dieu et de son Amour, dans ma vie certes, mais de la même manière que, j’en suis certain, cet Amour infini de Dieu est à l’oeuvre dans vos vies à vous tous et toutes pareillement ; cela même si vous ne le voyez pas concrètement pour le moment ! Je remarque qu’avant Medjugorje, j’étais aussi dans le brouillard le plus épais, je ne voyais que mes gros problèmes dans ma vie et, que j’avais aussi les yeux « rivés » sur l’un de mes péchés le plus récidivant, c’était là, la force de l’Adversaire qui me retenait prisonnier, enchaîné à son oeuvre du mal, telle une fixation incessante qui m’empêchait de voir le bien que je recevais et qui me tenait ainsi aveugle, m’empêchant du même coup de voir aussi mes autres péchés ; je comprends maintenant combien l’Adversaire est habile à nous enfermer dans nos ténèbres, à nous y plonger de plus en plus profondément ; Pour ma part j’y ai sombré jusqu’à en faire de la dépression ! Heureusement le Seigneur est toujours demeuré présent dans ma vie , je m’y suis attaché envers et contre tout mais, à ce moment la j’étais comme partagé en deux, servant tantôt l’Adversaire et revenant ensuite a Dieu, alors j’étais mal dans ma peau ! Et voilà, que du tréfonds de mes ténèbres les plus épaisses dans lesquelles j’étais plongé et incapable de m’en sortir, le Seigneur a entendu mes cris de douleurs, Il est venu me chercher pour me relever ; auparavant c’est moi qui voulait m’en sortir, je pensais être seul capable de le faire pour pouvoir, seulement après, retrouver pleinement l’Amour de Dieu ! C’était bien là mon orgueil qui voulait commander ! Maintenant je le sais, c’est le Seigneur qui doit gouverner ma vie et Lui seul qui doit me faire agir ; à présent, Il est là dans ma vie, comme sans doute Il l’a toujours été mais voilà, auparavant, je n’apercevais qu’une seule trace dans le désert, et je croyais que c’était la mienne alors que c’était Lui, le Seigneur, qui me portait pour me permettre d’avancer, malgré mes difficultés et, de le rencontrer un jour pour de bon !!! Chers prêtres, chers frères et soeurs, soyez assurés qu’en écrivant ce témoignage je ne cherche nullement à me mettre en valeur de quelque façon que ce soit et encore moins à me glorifier de quelque attitude que ce soit, non vraiment, absolument pas, car alors, il vaudrait mieux pour moi que je me taise et que je n’écrive rien.

Historique de ce pèlerinage...

 En préambule, il me semble important de retracer le pourquoi et le comment de mon pèlerinage afin que vous puissiez mieux comprendre et suivre le chemin intérieur que le Seigneur m’a proposé de prendre ; il faudrait sans doute que je remonte à pas mal d’années en arrière mais, pour ce qui est de cette année, cela part essentiellement du carême, de la semaine sainte et du temps pascal…

- Le changement de vie -

Le premier événement qui va permettre un grand changement dans ma vie se situe au Jeudi Saint : Après avoir vécu, à Saint Romain, la célébration de la Scène de notre Seigneur Jésus Christ, je décide, pour le Vendredi Saint, de pratiquer le Chemin de Croix à Lisieux : L’heure venue, je suis attentif aux paroles que prononce le célébrant et, par l’intercession de la Petite Thérèse, je demande à Jésus qu’il me libère de toutes mes chaînes afin que je puisse m’approcher d’avantage de Lui, de pouvoir le servir mais, avant tout, qu’il m’en soit fait, non pas selon ma volonté, mais que se soit uniquement Sa volonté qui se fasse en moi et pour la plus grande gloire de Dieu son Père ; Et voilà que, dans la nuit de ce Vendredi à Samedi Saint, intervient un événement inattendu qui va déclencher ce changement de vie radical, celui-ci n’a sans doute rien d’extraordinaire et, l’importance que je lui donne peut surprendre ! En effet, il s’agit de la mort de ma chienne ; Je l’avais trouvée malade en rentrant de Lisieux à l’issue du Chemin de Croix et, dans la soirée, vu son état, j’avais du la conduire à la clinique vétérinaire en urgence mais, j’appris sa mort le samedi matin ; C’est ma mère qui me l’avait confiée quelques mois avant sa mort, dans un sentiment sans doute prémonitoire au mois de décembre 2001, Maman me demanda de lui promettre de ne pas la faire « piquer » et, de m’en occuper si elle (ma mère) venait à mourir, c’est bien ce que j’ai fait dès le jour de son décès, le 28 avril 2002 et cela, avec une grande constance et un certain dévouement mais, ceci m’a permis aussi, sans doute, de m’aider a supporter la disparition de ma Mère, sa maîtresse. (Cette chienne « Jeska » me l’a bien rendu ! allant jusqu’à me montrer une progression constante dans l’obéissance au nouveau maître que j’étais devenu pour elle, parvenant même jusqu’à une certaine perfection et une grande complicité à mon égard comme j’aimais à le faire remarquer à mon entourage quelques mois avant sa mort ; oserai-je faire un parallèle avec cette perfection vers laquelle nous devons tendre, en ce qui nous concerne, à l’égard de notre Dieu ? Entrer dans une totale complicité avec Lui ? Hé bien, Oui ! car le Seigneur, notre Dieu, est non seulement notre Maître, mais Il est aussi notre Sauveur, tant par la mort infâme et injuste qu’Il a du endurer sur la Croix que par sa Résurrection triomphante au petit matin de Pâques !) Vis-à-vis de ma relation a Dieu, je crois, qu’à travers ce petit événement qui était pourtant très douloureux, le Seigneur m’a délivré, il m’a rendu plus libre pour le suivre toujours davantage, oui, c’est une chaîne qui est tombée, une chaîne que le Seigneur m’a enlevée, certes dans les douleurs de l’affectif, mais, en même temps, cela a été une libération qui m’offre la possibilité de m’engager plus nettement à son service, de me livrer davantage à Lui dans l’Abandon et la Confiance comme l’a écrit Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face.

- Des consolations dans l’Eucharistie et la Prière -

J’ai, non pas la chance, mais la grâce et le bonheur de participer à l’eucharistie  quotidienne dans ma paroisse ou la paroisse voisine, près de mon travail ; Mais en plus notre Seigneur Jésus est bon et plein de délicatesse à mon égard : en effet, les fêtes pascales étant passées, la tristesse avait tendance à reprendre le dessus des le lundi matin ; hé bien, m’étant rendu à Bolbec pour participer à la Sainte Messe de 10h comme d’habitude le lundi, je reçus, ce que je n’hésite pas à appeler une immense consolation de la part de Jésus, puisqu’Il me permit de recevoir un quart d’une très grande hostie, vraisemblablement consacrée dans la nuit de Pâques ou le Saint jour de Pâques ;
Ce morceau d’hostie était tellement grand que je fus oblige de le séparer encore en deux pour le mettre dans ma bouche, et, pourtant, je remarque aussi que je n’étais pas le premier à me présenter à la Sainte Communion ! Mais, Jésus avait choisi de me consoler par une marque d’attention toute spéciale et bien particulière ; Ce fût un moment très intense de joie et d’émotion qui m’unissait véritablement en profondeur à Jésus. Quel merveilleux et inoubliable cadeau de sa part, Il me comblait de la Grâce de sa Compassion en me nourrissant de son Corps, le Pain de Vie !

Le Mardi de Pâques j’ai participé à une veillée de prière oecuménique avec le groupe de prière du Havre : Quelle belle et grande émotion de ressentir la présence de notre Seigneur au milieu de ce groupe de chrétiens de différentes confessions qui avaient souhaité non pas seulement montré, mais vivre un grand moment d’unité dans la prière ; Pour ma part, j’ai eu la grande grâce de recevoir une récompense ou, à tout le moins je pense, une réponse de la part de Jésus : en effet au petit matin, précisément à mon réveil, à peine mon esprit reprenait-il conscience au sortir du sommeil, que je trouvais comme posée sur mes lèvres, la Parole suivante : « O mon peuple, sois uni ! » … Intense émotion dans mon coeur, interrogations face à cet instant inattendu, mais aussi émerveillement et joie indicible… Merci Seigneur !

La résignation de ne pas pouvoir partir cette année.

Je tiens un petit commerce de cadeaux, déco, gadgets, et l’activité commerciale se trouve de plus en plus réduite, d’année en année et particulièrement de façon très forte et brutale au cours de ce 1er semestre 2007 à tel point qu’avant mon départ pour une retraite à Lisieux, au mois d’avril, je dû prendre une décision très douloureuse et qui allait encore augmenter ma peine ; étant locataire des murs, je devais prendre la décision de programmer la fermeture de mon magasin 6 mois avant l’expiration d’une période triennale arrivant a échéance au 31/10/2007 ou bien, décider de poursuivre pour une nouvelle période de 3 ans mais, dans la plus totale incertitude, si ce n’est celle de devoir payer un loyer sur mes propres deniers !!! J’ai donc pris la sage décision d’arrêter, mais après négociation, la fermeture définitive se fera fin janvier 2008.

Dans cette perspective, je me voyais ainsi contraint de renoncer à mon désir de faire le Pèlerinage à Medjugorje cette année, d’autant plus que le mois d’avril était très chargé en échéances à payer (loyer +charges sociales +factures…) et que les recettes ne faisaient que diminuer, il me faudrait donc remettre de l’argent de ma poche pour les charges sociales du 15/04 ainsi qu’à la fin du mois pour payer les factures ! Et les autres mois ???

Un temps de Retraite qui arrive à point nommé.

La tristesse dans l’âme, à cause de cet état de résignation forcée, mais conduit par la Providence, je découvre en feuilletant  la revue, « Thérèse de Lisieux » à laquelle je suis abonné depuis de nombreuse années, à la suite de ma mère bien entendu, je découvre donc qu’une retraite est proposée du 15 au 22 avril et dont le thème était « Je ne me découragerai pas, sur les chemins de la sainteté avec Sainte Thérèse de Lisieux ». Un titre qui correspondait parfaitement bien à ma situation, car comment ne pas se décourager lorsque l’on est accablé par tous les soucis quotidiens de la vie, comment espérer encore parvenir à la sainteté (a laquelle nous sommes tous appelés) quand le péché nous harcèle et nous guette pour nous faire tomber au moindre faut pas, au moindre écart, et d’ailleurs, le premier péché en pareil cas, n’est-il pas justement de se décourager ? Première conséquence de cette libération dont je parlais un paragraphe plus haut, je me suis donc inscrit au tout dernier moment mais, par la grâce de Dieu et l’intercession de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, il y avait encore de la place ; Oui, une retraite, pour moi, une première retraite, voilà bien là le genre de chose que je ne pouvais entreprendre auparavant sans me heurter a des problèmes qui me paraissaient insolubles, selon moi, selon ma propre appréciation des choses (mauvais raisonnement), voilà une chaîne que je m’étais fabriquée, dans le devoir de garder et de veiller sur ma chienne, c’est bien là une situation que je m’étais imposée et dans laquelle je m’étais enfermé ! Le déroulement de cette retraite a été rempli de surprises que la Petite Thérèse m’avait préparées pour l’Amour de Jésus, son Divin Epoux, notre Seigneur et notre Dieu, et que l’Esprit Saint me faisait découvrir tout au long de mon parcours au coeur de cette retraite, mais aussi de toutes les retombées très inattendues que je ne cesse de découvrir encore maintenant, au jour le jour, et qui sont comme les fruits de cette retraite extraordinaire !
J’eus la grâce de recevoir déjà comme premier « cadeau d’encouragement » de la part de l’Esprit Saint et, qui plus est, le matin même de mon départ pour Lisieux une invitation à me rendre quand même à Medjugorje…

 L’invitation à me rendre à Medjugorje. 

Dimanche 15 avril 2007 : Le matin du jour de mon départ pour cette retraite à l’Ermitage de Lisieux, je me rendis en voiture à l’église pour participer à la messe dominicale de ma paroisse « Sainte Thérèse des Ponts de Seine » (un nom qui en dit déjà long !), et, en me rapprochant de l’église, ayant été « séduit » par une place de stationnement toute proche, je me gare exceptionnellement tout près ; puis, je suis « tenté », dans un premier temps d’entrer par la grande porte puisque, c’est devant celle-ci que j’allais passer en premier pour une fois, mais, répondant au désir qui se faisait pressant en moi à ce moment là, je décidais d’entrer par la petite porte, comme d’habitude, pour aller plus rapidement saluer la Divine Présence de Jésus dans son tabernacle sur l’autel de la petite nef, mais, voila qu’auparavant, je découvrais alors qu’une paroissienne se tenait debout à cette petite porte sur le côté de l’église, elle semblait vouloir m’accueillir personnellement ; déjà se dessinait sur ses lèvres un large sourire et, sa bonne mine réjouit ainsi, que son regard qui sans nul doute se portait sur moi seul, attirait de plus en plus mon attention et, ma curiosité en était pareillement exacerbée ; arrivé à sa hauteur, je me senti donc obligé de la saluer poliment, prenant moi-même un air très réjoui, comment aurai-je pu faire autrement face à cet accueil, visiblement aussi personnalisé, et je lui dis : « Bonjour Madame ! » sa réponse fusa : « Ha ! Bonjour Monsieur, c’est la Sainte Vierge qui vous envoie a moi » !  à ces quelques mots, mon étonnement en était totalement à son comble et me laissa coi ! Cette dame poursuivi donc la conversation : « connaissez vous Medjugorje ? » je lui répondis « oui bien sûr »  « Bon, et vous y êtes déjà allé ? », « non, mais j’aimerais bien y aller si je le pouvais », « bon alors, j’ai quelque chose pour vous de la part de la Sainte Vierge ! » ; la brave femme fouilla alors dans son sac quelques instant, je pensais alors en moi « elle va sûrement essayer de me vendre quelque chose ! » et ainsi, finalement, elle sorti un à un, quelques objets de ce sac : un chapelet qui provenait comme elle me le fit remarquer de Medjugorje, puis une petite image de la Vierge des apparitions de ce petit village, ainsi qu’un signet, elle me les donna en disant : « tout cela c’est pour vous de la part de la Vierge Marie, je vous le donne car j’ai promis que j’en donnerai ainsi aux dix premières personnes qui se présenteraient à moi ce matin avant la messe, c’est donc pour vous, c’est la Vierge qui vous envoie à moi ce matin ! » j’étais vraiment très touché et ému, elle ajouta encore « et surtout, allez y, c’est vraiment super, il faut vraiment que vous y alliez ! » en la remerciant très chaleureusement pour ces précieux cadeaux, ce geste très charitable, je lui est répondu que « je pensais bien le faire, dès que je le pourrais ! » Décidément, cette journée commençait très fort et aussi de façon plutôt inattendue, pour une mise en route avant de partir en retraite, je ne pouvais espérer mieux ! Quelle délicatesse à mon égard de la part de La Vierge Marie, sous l’impulsion de l’Esprit Saint ! J’en éprouve beaucoup de joie et de reconnaissance car, il me semble que c’est comme si Marie, « ma Petite Maman du Ciel » voulait me consoler et me réconforter après cette dernière épreuve « sentimentale » que je venais de vivre et tout autant un geste d’encouragement pour aller plus loin dans la prière et sans doute y trouver davantage de paix et de sérénité dans l’Amour commun de Jésus son Divin Fils et en Dieu le Père ; J’y vois même également comme un Merci de la part de la Sainte Vierge qui a, en quelque sorte, apprécié ma décision, mon choix de m’engager à vivre une retraite, malgré ma tristesse dans l’épreuve, afin de me rapprocher davantage de Jésus son Divin Fils et avec l’aide de la Petite Thérèse de Lisieux ». Mais c’était là, sans doute aussi, une invitation formelle de sa part pour me décider à venir quand même la prier à Medjugorje !

-------------------------------------------------

Les préparatifs du Pèlerinage…

- La croisée des chemins sous l’impulsion de l’Esprit Saint -

Du fait de ma situation financière, j’étais donc certain de ne pas pouvoir partir cette année à Medjugorje, aussi je réfléchissais, je cherchais à faire quand même une démarche de pèlerinage… Un lundi matin du Temps Pascal, mon réveil se faisant à l’écoute de R.C.F. j’entendis parler, dans les annonces, d’un pèlerinage d’une journée à Notre Dame de Pontmain, mon coeur se mit à battre très fort, Maman Marie me donnait la réponse à mes interrogations, et je me précipitais hors du lit pour téléphoner et m’inscrire immédiatement ! D’autre part, sachant que les informations circulent mal dans notre diocèse, j’en ai parlé à la fin des célébrations de messes en semaine et du dimanche, personne n’était au courrant et c’est ainsi qu’une Dame, O.A., fût intéressée, je lui donnais donc les renseignements nécessaires afin qu’elle s’inscrive…

Mais elle m’annonça que pour sa part elle allait repartir à Medjugorje, à nouveau mon coeur se mit à battre très fort et je lui dis que j’aimerai bien partir, mais dans ma situation… Alors, O. m’a aidé à faire le point et nous avons examiné ensemble mes difficultés ; puis nous avons regardé les dates de pèlerinage possibles et la plus adaptée a mon commerce de façon a me donner un peu de temps pour réaliser quelques bonnes recettes, la perspective du 14 juillet étant très importante dans mon domaine d’activité, puisque je vends des pétards et des artifices ! Sachant aussi que j’accompagnerai ma famille en vacances en Vendée du 15 au 29 juillet, c’était décidé, nous partirions après cette date… Il restait encore tout juste quelques places disponibles pour le « Festival des Jeunes » du 31 juillet au 6 août 2007 ! Nous nous sommes donc inscrits...

- Vaincre les dernières oppositions -

Au début, j’étais assez inquiet à l’idée de prendre l’avion pour la première fois ! Je crois même pouvoir dire, sans vouloir offenser ni manquer de respect à Maman Marie, que j’avais une bien plus grande frayeur de prendre l’avion que de m’approcher d’Elle, cette Maman céleste qui, à la lecture de bien des récits, notamment sur Medjugorje, m’apparaissait si douce, si bonne et plein de tendresse ; comment aurait-Elle pu me faire peur, comment aurais-je pu craindre de venir à Elle et cela, malgré mon état de très grand et très malheureux pécheur dans lequel je me sentais encore emprisonné à ce moment-là ; Je ressentais aussi l’inquiétude de mes proches, qui cherchaient, à tors ou à raison, à me faire renoncer à un tel voyage qui, à leurs yeux, était celui de tous les dangers ; mais ma décision était prise, je devais y aller et je partirai ! A tel point que, pour couper cours à tous les dangers que l’on me présentait (accident d’avion, de car de pèlerins trouvant la mort, etc.) je dû dire que : « si je dois mourir dans de telles circonstances, c’est bien parce que cela doit arriver selon les desseins de Dieu, et, qu’au lieu d’être dans la peine, ils devront se réjouir de me voir disparaître ainsi en essayant de m’approcher de Jésus, par l’intercession de Marie, pour tomber dans les bras du Père Eternel ! »

Ainsi, à l’inverse d’autres grands évènements de ma vie, plus la date du départ  approchait et plus je me sentais en paix, confiant dans ce voyage ; Je l’ai d’ailleurs beaucoup confié à Maman Marie et Jésus en participant le plus possible aux réunions de groupes de prières que je côtoie régulièrement et aussi, pendant des temps d’adoration du Saint Sacrement qui, à l’église Sainte Catherine d’Honfleur, m’ont permit de parvenir à un profond recueillement. Merci au Père Olivier Ruffray pour ces magnifiques temps d’adoration ; un grand merci aux frères et soeurs des différents groupes de prière grâce auxquels j’ai pu beaucoup prier afin que ce pèlerinage ce passe bien. M’étant aussi rendu à Lisieux plusieurs fois, je dois dire également un grand Merci à Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de la Sainte Face pour son intercession et tous ses pétales de roses qu’elle fait tomber sur moi et dans ma vie.

Le temps du Pèlerinage…

- C’était plus beau que le rêve !!! -

Le voyage aller c’est fort bien déroulé, mon tout petit reste d’ombre d’appréhension c’est aussi bien envole que l’avion ! Cette appréhension avait d’ailleurs disparue bien avant le décollage de l’avion ! Voilà bien la première grâce qui me fût donnée : partir tranquille, rassuré en tenant déjà la main de Maman Marie !!! Cette toute première fois où je prenais l’avion, fût donc un très beau et magnifique « baptême de l’air ! » L’accueil chez l’habitant fût des plus sympathique, la cuisine et le service étaient dignes des grands hôtel- restaurants : plats variés, copieux et judicieusement préparés, un grand merci renouvelé à cette famille, je me suis vraiment senti comme chez moi, dans ma propre famille !
J’ai été très très très heureux d’arriver sur ces lieux bénis de Dieu qui a voulu, à Medjugorje, la présence de Marie, la Mère de notre Seigneur, pour nous mener à Jésus son Divin Fils par la prière et le jeûne sous l’impulsion de l’Esprit Saint et afin de nous conduire à la sainteté. Oui, c’était comme un rêve qui se réalise enfin et,
C’était plus beau que le rêve !!!

- Le Combat -

Des milliers de jeunes avec des plus âgés dont je fais partie et qui prient, nous étions tous rassemblés, peuples de différentes langues, races, cultures, tous unis dans la prière par Marie en Jésus : j’ai vu la, le nouveau peuple de Dieu qui s’est levé et qui marche pour construire un nouveau monde dans la Paix et l’Amour, c’est le Royaume que Dieu nous propose de bâtir avec Lui.

Mais, pour ma part, dès le début des activités, j’ai dû beaucoup combattre l’Adversaire ! D’abord, par exemple, pour suivre les conférences, la petite radio que j’avais emportée s’avérait inefficace car, la recherche des stations se faisant automatiquement, l’appareil changeait constamment de fréquence, je me retrouvais ainsi à l’écoute d’une autre langue que je ne connaissais pas davantage ! Je commençais à être un peu déconcerté, voir exaspéré, contrarié de ne pouvoir suivre correctement les traductions, et l’Adversaire m’inspirait vivement de partir me promener en ville ! Après m’être décidé à acheter une radio où l’on pouvait régler la fréquence soi-même, je pu enfin suivre les conférences sans problème technique !

Mais, l’Adversaire revînt à la charge en mettant dans mon esprit le trouble et le doute sur toutes ces belles conversions avec tant et tant de « malheur » avant puis, tant et tant de « bonheur » et de « bonnes choses » après : ces témoins n’en faisaient-ils pas un peu trop ? N’en rajoutaient-ils pas un peu ? Et puis, avec le soleil, allais-je pouvoir tenir sous la chaleur et les coups de soleil ? Telles étaient les questions qui harcelaient mon esprit… Autre exemple, ensuite, comme je voulais me confesser, le mardi, je ne parvins pas a trouver un moment de libre et, le mercredi, m’étant fixe une plage horaire, j’en fus « empêché » ayant rencontré quelqu’un qui avait besoin de mon aide… le temps passa et ainsi, je ne pu le faire non plus ce jour-là ! Enfin, le jeudi, j’étais bien décidé à franchir toutes les barrières, et je parvins enfin à me confesser, je n’eus pas besoin d’attendre mon tour, car, malheureusement, il n’y avait pas foule au confessionnal pour les Français, alors que les files d’attentes des autres langues étaient impressionnantes !!!!!!!!!!!!!!!! J’eus donc la joie de me plonger dans la miséricorde infinie de Dieu et de retrouver le bonheur de l’âme en paix. Mais, l’Adversaire m’ayant caché quelques facettes de mon péché, je dus y retourner une seconde et même une troisième fois ! Et cela ne faisait qu’accroître mon bonheur qui devenait de plus en plus grand, et là, oui, mon âme commença vraiment à jubiler d’être en harmonie avec son Créateur !!! Merci Seigneur ! Merci aux prêtres qui ont sus m’accueillir, me conseiller, me montrer le chemin, etc. et, qui m’ont donné le pardon de Jésus.

- Les bonnes décisions -

Avant même de commencer ce Pèlerinage, je m’étais engagé intérieurement à participer le plus possible à toutes les activités qui me seraient proposées ; Avec mes difficultés à marcher et, qui plus est, à faire des efforts ascensionnels, j’étais bien conscient des problèmes qui pouvaient m’attendre en gravissant ces parcours montagneux, mais je me faisais un devoir d’y aller ; C’est ainsi que j’ai pu monter à la colline des apparitions le mercredi 1er août… Merveilleusement bien guidé dans la prière par nos prêtres et accompagnateurs, la montée fût cependant délicate et la descente difficile à cause de mes problèmes d’arthrose aux genoux mais, j’étais très heureux d’avoir pu faire cette première ascension ; Mes douleurs étant assez vives, l’Adversaire mit immédiatement en moi toutes sortes de pensées négatives, comme celle de ne pas pouvoir faire autre chose et surtout pas le Krizévac !
Mais, la montée du Krizévac avec son Chemin de Croix était annoncée pour vendredi et, qui plus est, journée de jeûne ! M’étant « contenté » jusqu’à présent de me priver simplement de telle ou telle friandise ou, du café, par exemples, je décidais de pratiquer pendant cette journée entière le jeûne proposé et, mes genoux ayant retrouvés leurs douleurs, certes gênantes, mais habituelles, je décidais également de suivre le Chemin de Croix indiqué… L’accompagnateur « surprise » des Béatitudes nous fît entrer dans une profonde méditation à chaque station et, le partage de la prière de Jésus proposé en « travail » 2 par 2 me poussa à chercher les mots les plus justes possible, oui, ce fût un « gros travail » pour moi qui ai quelques difficultés à pouvoir échanger et partager ! Pardon à D. pour le peu de mots que j’ai pu lui transmettre dans ces moments-là, (je suis un peu plus à l’aise, avec du temps, par écrit, comme vous pouvez le voir !) C’était vraiment très beau, très priant et très enrichissant. Je gravissais cette petite montagne au prix de bonnes douleurs et de gros efforts mais, je me disais, « Qu’est-ce que sont mes douleurs et mes souffrances devant les souffrances de Jésus ? » « Que valent-elles face à celles de Jésus qui à accepté de souffrir et d’endurer tout cela à cause de mes péchés ? » Tout au long de cette montée, je me suis alors efforcé de ne pas entendre le cri de mes genoux au point même d’essayer de m’agenouiller, tant bien que mal, au moment des stations, afin d’offrir tout cela à Jésus en expiation de mes péchés ; Enfin, nous parvînmes au sommet, je fus alors très heureux et très émotionné d’être monté si haut, puis de pouvoir me recueillir au pied de cette grande et belle croix blanche qui commémore le jubilé du 1900e anniversaire de la mort de Jésus Christ (33-1933).
Merci Seigneur de m’avoir permis de venir ici jusqu’à Toi !

Pour redescendre, cela s’annonçait de plus en plus difficile : des le début, je vis les autres frères et soeurs, que j’avais choisi de suivre comme guides pour redescendre, s’éloigner de moi et, bientôt d’ailleurs, je ne les voyais plus du tout ! Puis un peu plus bas, alors que je continuais à descendre péniblement, j’eus la grande joie de voir le jeune E. revenir vers moi pour m’aider à poursuivre cette descente ; j’ai été très touché par ce geste fraternel de compassion, encore un grand merci a E. ! Au cours de cette descente, nous avons bien sûr échangé quelques mots et impression mais, ce qui m’a littéralement subjugué, c’est quand il m’a annoncé qu’après avoir cherché le prénom de son ange gardien, comme nous avait indiqué notre accompagnateur de le faire, celui qu’il avait trouvé était « Robert » alors il me dit : « c’est comment toi, ton prénom ? » je lui répondis « moi, c’est Robert ! » il me dit : « alors, c’est toi mon ange gardien, mon ange gardien c’est toi, Robert » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Cela me laissa coi et, d’ailleurs je n’en suis pas encore revenu !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Pour être déjà venu l’an passé ici, à Medjugorje, il connaissait les lieux et, il me fit ainsi prendre un petit « raccourci » à tel point que nous rentrâmes à la maison d’accueil avant les autres membres du petit groupe que nous formions pour redescendre ; Je leur demande d’ailleurs encore pardon de les avoir fait attendre et même remonter, eux aussi, pour rien car, ne nous voyant pas revenir, ils s’inquiétaient de savoir ce que nous étions devenus !

Après ce magnifique parcours du Chemin de Croix, une nouvelle fois, je croyais bien ne plus pouvoir bouger, monter me reposer dans la chambre et redescendre pour partager le déjeuner de jeûne fut très douloureux à cause des marches de l’escalier ; l’après-midi, je croyais devoir rester couché, oserai-je dire que « j’étais sur les genoux » (comme on dit chez moi et qui signifie : fourbu, courbatu, etc.) et bien non, car je n’aurais pas pu m’y mettre !!!  Cependant l’après-midi, après un court temps de repos, (et une couche de pommade !) il me semblait que les douleurs les plus vives s’étaient atténuées, si bien que, sans savoir si j’aurais la force de tenir longtemps, je me remis en route pour le Rosaire et la Sainte Messe ; Puis, m’étonnant moi-même, mais, étant très attiré à vivre les moments de procession, je décidais de repartir aussi le soir pour la procession du Saint Sacrement dans la ville ; Au cours de celle-ci, la fatigue et les douleurs accumulées au cours de cette journée revinrent très rapidement, mais j’avançais quand même ; puis, un peu plus loin, marchant difficilement, néanmoins en chantant, au milieu de chrétiens italiens, super enthousiastes, (équipés de carnets de chants, d’instruments de musique et de leur partitions qu’ils pouvaient lire grâce à des petites lampes comme les mineurs en ont !) les premières gouttes d’eau se mirent à tomber ; Soudain, les premiers coups de tonnerre se firent entendre, il commença à pleuvoir un peu, puis davantage, et finalement, l’orage éclata vraiment… Habituellement je ne suis pas rassuré de rester sous l’orage, mais j’avais en moi l’idée d’être « lavé » de tout, une certaine joie montait même en moi dans la tranquillité de l’esprit car je pensais que c’était Dieu notre Créateur qui manifestait son désir, oui, de « laver » son peuple de tout péché, mais aussi, de faire la fête avec son peuple en marche, et j’imaginais même ce qu’Il pourrait peut-être nous dire : « Je vous lave de vos péchés par la pluie du ciel, vous qui chantez bruyamment et qui portez des lumières mais, Je fais beaucoup plus de bruit que vous et ma Lumière est beaucoup plus éclatante, allez dans Ma Paix et marchez dans Ma Lumière ! » La pluie étant assez abondante je me mis un moment à l’abri avec d’autres personnes sous l’avancée d’une terrasse, j’étais arrive à proximité du Sénacle ; puis, une petite accalmie me permis de repartir, mais, la procession s’étant  trouvée quelque peu disloquée par la pluie d’orage, je ne savais pas de quel côte aller exactement, ce qui fait que je me rendis compte qu’il était plus raisonnable de rentrer vu l’heure tardive et ma fatigue grandissante ; Pour le retour, je dus suivre le chemin inverse de la procession car je ne savais pas non plus a quel endroit je pouvais tourner pour faire plus court, cette route me parut très longue car elle semblait faire tout le tour de la ville ; Je fus tente à plusieurs reprise, par l’Adversaire, de rompre mon jeûne et de m’asseoir à une terrasse pour prendre un petit réconfort mais heureusement, je me souvenais a chaque fois de ce jeûne que je désirais suivre jusqu’au terme de cette remarquable journée ; je passais donc devant ces terrasses en balayant de mon esprit toutes les bonnes choses que le Tentateur me présentait à l’esprit : boissons désaltérantes, friandises, glaces, café ou autre encore ; Mais l’Adversaire ne s’avouant pas vaincu pour autant, mit dans mon esprit quelques peurs et doutes supplémentaires : j’avais peur que mes genoux se bloquent, peur de tomber et de ne pas pouvoir me relever, peur d’attraper un coup de froid ayant mon polo tout mouillé sur le dos, etc. ; cela faisait effectivement beaucoup de peurs en moi ! Mais je me tournais vers Marie et Jésus, et, voilà que dans la prière, je choisis de poursuivre mon chemin, j’avançais tant bien que mal, mais, de toute façon, les pensées positives revenant, il m’apparu qu’il était bien plus préférable de marcher plutôt que de m’asseoir quelque part, car je ne pourrai peut-être pas me relever ! Je priais Maman Marie de m’aider à marcher afin de rentrer a « bon port » ; Sa réponse ne se fit pas attendre, elle mit dans mon esprit le désir de réciter la prière de Medjugorje des 7 Notre Père, Avé et Gloire au Père ; Toujours dans la prière, je décidais même de réciter cette sorte de « petit chapelet » également 7 fois de suite et, c’est ainsi, qu’a ma grande surprise, je finissais de réciter le tout dernier Gloire au Père de ces 7 fois 7 tout juste à mon arrivée à la maison de famille !!! Merci Jésus et Marie.

- Tout donner dans les larmes pour trouver la Joie et la Paix -

Au matin du dimanche 5 août, au réveil, j’étais encore tout imprégner de l’immense et très beau spectacle donne, par les jeunes du Sénacle, la veille au soir et qui résumait la vie de Jésus ; Tous les tableaux étaient merveilleusement joues et, même les décors participaient aussi a la chorégraphie de ce spectacle digne des plus grands metteurs en scène ; Etant arrivé en retard, pardon Seigneur, pardon aux acteurs, les passages qui m’ont le plus touchés, sont ceux de la passion de notre Seigneur, surtout le moment de sa Crucifixion, extraordinairement et magistralement interprété par l’acteur dans le rôle de Jésus ; Oui, Jésus qui a tout donne, donnant jusqu’à sa vie, pour nous racheter de nos péchés, nous laver de nos fautes et nous sauver en nous offrant le Salut dans la Vie éternelle ; Puis ceux de la Résurrection et de l’Ascension de notre Seigneur étaient aussi très impressionnant, enfin, l’apothéose avec la représentation de la Pentecôte très « flamboyante » ; C’est comme si j’assistais à la manifestation de l’effusion de l’Esprit Saint et, la gloire de Dieu éclatait de toute part : Oui, ce fût un spectacle absolument époustouflant et totalement inoubliable !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Merci et Bravo aux acteurs, metteur en scène, réalisateur, etc.

Ce dimanche matin, nous avions tous été conviés à nous rendre au lieu dit de la « Croix Bleue » pour une veillée de prière. Cela m’a fortement réjoui car, j’avais précisément demandé si il y en aurait une, participant pour ma part à des veillées de groupes de prière, je sentais que ces instants de prière pouvaient être très favorables à la délivrance de tous mes problèmes ; le moment venu, je pris mon courage à deux mains, et, sans penser à rien de précis, si ce n’est à vraiment tout remettre dans les mains de Maman Marie, je donnais tout, comme en un résumé, que j’exprimais sous la forme vocale de « tout le malheur de ma famille » ; Ainsi, je puis tout abandonner a notre Seigneur par l’intercession de Maman Marie, et, c’est ce que je parvins à faire mais, dans les larmes, car, c’était très douloureux et pénible moralement ! Mais ensuite, j’en ai ressenti une grande libération ainsi qu’une grande paix ; Merci à Jésus et à Marie. Merci aux prêtres et animateurs qui nous ont guidé dans cette veillée.

A cet instant, je ne savais pas ce qui allait m’arriver de plus beau encore, car, bientôt allait se produire l’inattendu, le merveilleux, j’allais recevoir le plus surprenant de tous les cadeaux que Maman Marie m’avait préparé depuis toujours dans le secret de l’Amour infini de Dieu…

Ayant déjà pris beaucoup de photos, dans le plus grand respect des lieux, je devais racheter un nouvel appareil pour photographier cet endroit mais, je n’avais pas eu le temps de le faire avant la prière et, c’est tant mieux car, je vois pareillement en cela un cadeau de la Providence, si non : je ne serais pas remonté ! Je m’en retournais donc un peu plus bas dans un petit magasin, où d’ailleurs, j’ai rencontré d’autres membres du groupe ; puis, revenant au point de départ du parcours rocailleux, pour remonter à la Croix Bleue, à ce moment, ayant vu que ce parcours n’était pas très long, je pensais en moi que je pouvais très bien retourner auprès de cette Croix Bleue, pieds nus, comme tant d’autres le faisaient et que j’en avais vu faire de la sorte dans des endroits beaucoup plus difficiles, je pensais ainsi, humblement, faire un « petit plaisir à Jésus et Marie » comme aimait le faire Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, et cela, dans un geste d’humilité et d’offrande pour prendre des photos de ce lieu béni ; Alors, je décidais d’abandonner mes sandalettes au départ de cette petite montée, faisant totalement confiance à la providence pour les retrouver plus tard ; je montais donc et, j’allais encore prier quelques instants, je pris mes photos et je redescendis doucement ; je crois qu’à ce moment là, j’avais toujours mal aux genoux, mais oui, puisque je me suis assis en bas, sur un petit rocher en prenant appuis avec ma main à côté afin de pouvoir m’asseoir et, je remis donc mes sandalettes ; Me voilà fin prêt à repartir et prendre la direction de l’église pour participer à la célébration de la Sainte Messe dominicale !  

- Le moment totalement inattendu de la Grâce -

Je me mis donc debout, je ne fis pas attention à mes premiers pas, dont d’ailleurs je ne me souviens même pas du tout, nonobstant, en passant devant les petits magasins qui sont là, juste avant la montée de ladite Croix Bleue, la route étant  fortement en pente à cet endroit, je remarque instantanément que je descends très facilement, sans les douleurs habituelles ressenties en pareille position, avec les pieds qui se posent sur le sol pointe en extension vers le bas ; d’habitude cela augmentait considérablement encore mes difficultés pour marcher et c’était très douloureux dans mes genoux ; Faisant plusieurs pas pour « vérifier », je me rendis vite compte du « miracle » qui venait de s’accomplir en moi, je n’en revenais absolument pas, je ne parvenais pas à réaliser ce qui m’arrivait ! Je fondais alors littéralement en larmes mêlées d’une grande joie ! Je bénissais et louais Jésus et Marie, je décidais de dire le chapelet en action de grâce tout en continuant à marcher joyeusement et en toute liberté de mouvement, je contemplais les merveilles et la Puissance de Dieu !!!

Sur la route, accélérant « allégrement » le pas sans difficulté, je rattrapais même deux italiens qui priaient, eux aussi, le chapelet et je décidais alors de cheminer un moment à leur côte dans la prière mais, ils s’arrêtèrent en chemin bien avant l’église ; Après avoir annoncé, avec des larmes de joie, la bonne nouvelle à quelques uns(es) avant l’heure de la Messe, nous entrâmes pour la célébration de celle-ci : Ma joie était très grande, je pouvais, comme avant, me lever et m’asseoir sans avoir très mal aux genoux (qui plus est encore, après une bonne marche), ni en m’appuyant avec une main et, quelle ne fût pas encore ma joie de pouvoir m’agenouiller au moment de la Consécration puis, encore ensuite pour m’unir à Jésus dans la Sainte Communion !!!!!!!!!!!!!!!

Pour être tout à fait complet et honnête, je dois dire que quelques douleurs périphériques subsistent (peut-être simplement musculaires celles-là) mais, les douleurs qui « bloquaient » les articulations de mes genoux ont, elles, bel et bien disparues, je peux donc marcher sans ressentir de douleurs gênantes et m’agenouiller, me relever de la même façon, et cela, sans qu’il me soit nécessaire de prendre un appuis ! Ce qui n’était plus le cas depuis longtemps !!!

« C’est la grâce qui m’était le plus nécessaire
et je ne le savais pas ! »

Oui, voilà bien ce que je commence à réaliser maintenant, cette grâce reçue de Dieu par l’intercession de Marie, je ne pensais même pas la demander ; pour moi, il me semblait acquis que je devrais supporter cela le reste de ma vie, je pensais que c’était simplement les premiers signes de mon âge qui s’avance comme pour tout un chacun et, qu’il fallait que je fasse avec ! J’étais venu avec de lourds bagages de soucis, comme par exemple, celui de la perte de mon travail prévue au début de l’an prochain et, le plus lourd fardeau, était celui de mes péchés pour lesquels je désirais ardemment le secours et l’aide de Maman Marie, voilà le but principal de ma venue à Medjugorje : Venir prier Maman Marie en jetant  sous ses pieds le fardeau de mes péchés et le poids de mes soucis ! Puisqu’Elle m’avait « expressément » invité à venir prier auprès d’Elle, cela ne pouvait être que pour me mettre en route sur « le Chemin de la Sainteté » en recevant le pardon de Jésus dans le sacrement de la Réconciliation par l’expression d’un inéluctable repentir lors d’une profonde et sincère confession ; Bien que je me confessais régulièrement, il me semblait que cela pouvait être beaucoup plus fort en venant à Medjugorje, plus transformant, bref, vivre une vraie conversion du coeur et de l’esprit pour retrouver la Paix dans mon âme ! Voilà l’état d’esprit dans lequel je me trouvais auparavant !

Ainsi donc, par cette grâce reçue dans l’inattendu de Dieu, tout le reste devient possible et tout est grâce…

Car, comment pourrai-t-il en être autrement ? Cette grâce ne va-t-elle pas me permettre de vivre une vie  nouvelle ? Oui, l’homme ancien s’en est allé, je suis un nouvel homme ! Cette grâce ne va-t-elle pas me conduire sur le « Chemin de la Sainteté » auquel j’aspire et, sur lequel Maman Marie, désire tant m’emmener et m’y faire demeurer dans l’Amour de son Divin Fils Jésus ? Ne va-t-elle pas m’encourager a m’engager, ne serait-ce qu’un peu plus, profondément dans la foi et même, au service de la foi en notre Seigneur Jésus Christ et de son Eglise ? Cette grâce ne va-t-elle pas me donner toute la confiance dont j’ai besoin pour aller de l’avant et franchir les monticules de difficultés de ma vie quotidienne ? Ne me donne-t-elle pas la joie qui surpasse toutes les tristesses ? Et, lorsque je serais submerge par ces difficultés et/ou par ces tristesses, oui, quand bien même je devrais tombe plus bas que terre, le souvenir de cette grâce ne me permettra-t-il pas de me laisser relever encore par la grâce de Dieu ? De ce fait, je peux dire que ce n’est pas une seule grâce qu’il m’a été donne de recevoir mais, j’ai reçu et, je reçois encore, une véritable PLUIE DE GRACES ! Comme je l’ai dit plus haut, ayant beaucoup prié Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face avant ce pèlerinage, je vois donc aussi en tout ce qui m’est arrivé, la réalisation de sa promesse, de faire tomber du ciel une véritable « pluie de pétales de roses » !!! C’est bien aussi en cela la réalisation de toutes les grâces que je lui ai demandées, dans une lettre écrite en octobre 2006, lors d'une magnifique veillée de prière, appelée « Soirée Pétales de Roses » et organisée par la Communauté des Béatitudes.

Des grâces qui ne cessent de se faire jour !

Cette grâce transforme ma vie non pas seulement du fait du changement physique qu’elle provoque mais, parce qu’elle bouscule tellement mes préjugés que du coup, se sont tous mes autres problèmes, tous mes soucis y compris ma faiblesse, qui se trouvent balayés, transcendés même ; C’est comme un impact atomique avec des réactions en chaîne, multiples et variées, qui se renforcent les unes par rapport aux autres. Certes, cette grâce est un très très grand soulagement pour mon corps, pour autant, je ne me reconnais pas le droit de dire que c’est la plus « grande » grâce que j’ai reçue car, qui suis-je pour juger de la valeur et de l’importance de telle grâce par rapport à telle autre ? Qui suis-je pour mesurer et juger les Œuvres de Dieu ? Si j’agissais ainsi je serais le plus malheureux des hommes !!! Je remercie Dieu de me cacher même s’il en est une plus grande que toutes les autres, une que je ne soupçonne même pas d’exister, cela me sera peut-être révélé dans l’autre vie et c’est très bien ainsi ; Oui, par cette grâce « ressentie physiquement » tout le reste m’est donné de surcroît, c’est ainsi que je peux dire que j’ai reçu une pluie de grâces mais, je ne sais pas s’il y en a une qui soit plus grande que les autres, bien au contraire, je crois même que je dois considérer que chacune d’entre-elles a la plus grande valeur pour moi et, qu’aux yeux de Dieu, chacune a le plus grand prix ; je reçois tout cela comme « un bien précieux » que je dois faire fructifier, une « perle rare » car, c’est Lui seul qui sait ce dont j’ai le plus besoin : TOUT ce qu’Il me donne, voilà ce qui est GRAND et MAGNIFIQUE, voilà ce qui a le plus d’IMPORTANCE pour moi dans ma vie de tous les jours ! C’est Lui qui EST le Créateur de l’Univers visible et invisible et le seul Dispensateur de tous les bienfaits dont Il souhaite nous combler à chaque instant de notre vie ;
Merci Seigneur !
Je veux aussi vous signaler que j’ai lu il y a 2 ou 3 ans un « livre » sur Internet qui m’a conforté dans l’idée que notre Seigneur agit depuis toujours dans nos vies et cela de la même manière aujourd’hui qu’il y a 2000 ans, son titre : « La guérison divine par la foi en Jésus Christ » c’est un texte très édifiant non seulement sur la puissance de Jésus Christ qui est d’une éternelle actualité, mais aussi, sur tout ce qu’avec Lui, par Lui et en Lui, nous-même pouvons contribuer à la manifestation de cette puissance si nous avons une foi très ferme ; ...Par exemple, dans Marc 11:24, Jésus nous dit exactement comment saisir par la foi une bénédiction qu’Il nous a acquise par Sa mort. Après avoir promis de nous donner tout ce dont nous aurions besoin, Il nous dit : «  Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir »
-
Référence adresse Internet : Malheureusement je constate que ce site vient de fermer, mais, possédant ce texte, je peux vous l’envoyer par courriel
Oui, je crois très fermement à la puissance de guérison de Jésus Christ, notre Seigneur et notre Dieu, quelques soient les circonstances, quelles soient physiques ou morales, visibles ou non, les guérisons sont toujours envisageables, il nous « suffit » d’y croire fermement, bannir  le doute dans notre esprit, oui, voilà la première grâce à demander, c’est la grâce d’une foi ferme et de nous y tenir car pour le reste : « RIEN N’EST IMPOSSIBLE à DIEU ! »

Ainsi, en étant  attentif dans la prière et à l’écoute de notre Seigneur, je sais qu’Il veut mon bonheur et désir me donner tout ce dont j’ai besoin pour parvenir à vivre avec Lui en Paix et dans la Joie ; oui, je réalise combien tout est grâce et combien moi, aussi pauvre pécheur que je sois, j’ai beaucoup de prix à Ses yeux !!!

Beni soit Jésus, toujours Jésus et Marie !

Merci Seigneur pour ton Esprit Saint qui éclaire la route sur laquelle Tu m’appelles, sur laquelle Tu m’invites à Te suivre et sur laquelle nous sommes tous et toutes invités !

- Mon « jour le plus long » et l’au revoir de Marie -

Ce dimanche exceptionnel se poursuivait et, l’après-midi, je pus faire une remarquable excursion grâce a l’initiative d’E. (Un nouveau grand Merci à lui !) J’ai reçu au cours de celle-ci une marque toute spéciale de l’Amour maternel et vivant de ma « Petite Maman du Ciel », ce fut un cadeau unique que, pour le moment, je souhaite garder le plus possible secret au fond de mon coeur afin que ma joie y demeure et grandisse encore ! (Je vous demande pardon pour ce petit mystère).

Notre séjour allait prendre fin au terme de ce long et mémorable dimanche, à tout point de vue car, ce fut ni plus ni moins, mon « Jour le plus long » a moi avec Jésus et Marie !  Il fallait cependant refaire la valise débarrassée de tout ce qui l’encombrait inutilement afin d’y mettre quelques pieux souvenirs, mais les plus précieux souvenirs étaient bien au chaud dans mon coeur et, ceux-la, passeraient très très secrètement la douane !!!

Le départ, plus que matinal, eut lieu vers 1h30, je n’ai d’ailleurs pas pu dormir, ni avant, ni pendant le trajet !!! Après un long parcours de 3 heures en autocar, il nous fallut ensuite prendre 2 avions pour le voyage retour : le premier nous emmena de Split à Zagreb ; Avant le second vol je priais ardemment, comme je l’avais fait pour le vol précèdent, afin que tout se passe bien jusqu’à Paris pour chacune et chacun de notre groupe, tous les autres passagers, le(s) pilote(s) ainsi que tout le personnel à bord de cet avion ; Au coeur de cette prière j’avais les yeux fermés pour mieux me recueillir, l’avion se mit alors a rouler, il commença a prendre de la vitesse puis, encore une forte accélération, et, à l’instant où l’on ressent que les roues de l’avion quittent le sol, a cet instant précis et simultanément, il me vint une image, c’était celle de Marie Reine de la Paix qui soulevait l’avion à bout de bras pour le faire décoller ! Des mots vinrent aussitôt dans mon esprit : « Rentrez bien chez vous mes enfants et surtout n’oubliez pas la prière, mais priez, priez, priez mes enfants ; Au revoir chers enfants ! »
(Je précise, quand je dis que des mots viennent dans mon esprit, dans mes pensées, cela se fait de la même manière que lorsque nous sommes en conversation avec une autre personne, nous parlons et la suite de cette conversation se fait avec les mots qui nous viennent à l’esprit au fur et à mesure et selon le déroulement de celle-ci).
Maman Marie, en nous disant ainsi au revoir, nous rappelait le chemin à suivre : celui de la prière, le seul qui puisse nous conduire, avec son aide et son intercession, auprès de Jésus dans l’Amour de Dieu le Père et en communion avec l’Esprit Saint !
Merci infiniment, Maman Marie, Reine de la Paix et de la Réconciliation ! 

-------------------------------------------------

Epilogue : un Pèlerinage, et après ?

- La réponse dans la prière -

Après mon émerveillement personnel face a toutes les grâces reçues, étant d’ailleurs un peu gêné d’avoir reçu autant de faveurs de la part de Maman Marie mais, désirant si fortement que tout le groupe soit aussi dans la joie, je cherchais sans relâche le moyen de leur transmettre ma joie, de la leur faire partager ; j’ai souhaite que toutes et tous se réjouissent avec moi de la puissante intercession de Maman Marie et de la puissance d’Amour de notre Seigneur et Dieu de miséricorde. Ce désir continue encore et toujours, le mardi 7 août, j’ai beaucoup prié pour rendre grâce et, pour toutes celles et tous ceux qui ne me semblaient pas avoir trouvé la sérénité dans leur coeur ; Je m’interrogeais aussi : Pourquoi moi et pas eux ? Que pourrais-je bien faire pour les faire vraiment entrer dans cette joie qui ne vient pas de moi mais que je reçois de Dieu ? Comment leur transmettre cette joie ? OUI, comment VOUS transmettre, chers frères et soeurs, cette joie, à VOUS qui lisez ces quelques lignes ? Au milieu de ces interrogations et tandis que je priais, j’obtins dans mon coeur la réponse : en compagnie des 2 amies avec lesquelles je suis venu et, au cours de cette prière, l’une d’elle vint à parler de la parabole de la paille dans l’oeil du prochain, alors, je fus saisi de l’envie de trouver en quelques sorte, comme l’envers de celle-ci et, voici les mots que j’ai eu dans mon coeur pour que tous soient aussi dans la joie et, que tous soient ainsi guéris a l’instant même où ils liraient cette parabole :

"Pourquoi contemples-tu avec envie la joie qui est dans le coeur de ton frère,
et n’aperçois-tu pas la JUBILATION qui t’attend au fond de ton coeur
 en te réjouissant toi aussi de sa joie,
cette jubilation est pour toi aussi chemin de guérison et de joie indicible!"

Tandis que, dans mon esprit, trottaient encore des pensées, comme une « révélation » : "Car ce qui m’a été donné par Maman Marie en Jésus, je l’ai reçu aussi de tous par leur intercession, grâce à leur prière et par les mérites de leur souffrance personnelle ; ainsi, nos rencontres réciproques prennent-elles tout leur sens et sont éclairées de la Lumière de l’Esprit Saint dans la Providence que Dieu nous offre."

Il me revient aussi en mémoire ces mots :

«…Le passé ? Dieu le pardonne,
l’avenir ? Dieu le donne,
vis le jour d’aujourd’hui
en communion avec Lui »

Extrait de « Vis le jour d’aujourd’hui »
Auteur : Soeur Odette Prévost
petite soeur de Charles de Foucault
assassinée en Algérie le 10 novembre 1995

-------------------------------------------------

Mercredi 8 août 2007
Je suis allé a l’adoration du Saint Sacrement à l’église Sainte Catherine d’Honfleur.
Après être entré dans l’église et fait une première prière face à hôtel où reposait Jésus, je m’asseyais en attendant le début de la célébration, alors j’ai ressenti une douce chaleur dans les genoux qui irradiait mes jambes de chaque côtés en dessus et au dessous des genoux ; Comme je l’ai dit plus haut, les douleurs qui se produisaient avant en marchant ne se manifestent plus depuis la Croix Bleue de Medjugorje, mais ils me restent cependant certaines douleurs qui ne sont pas gênantes pour la marche et ne m’empêchent plus de courir, ni de m’agenouiller comme c’était le cas auparavant.
Je constate donc que mon état s’améliore encore et, dans mes prières d’action de grâce, je comprends, que ma guérison totale est peut-être encore en devenir car, en agissant ainsi, Maman Marie m’a donné un signe très fort de sa puissante intercession auprès de Jésus, et cela, pour m’encourager à poursuivre la prière ;

Maman Marie agit pleinement en mère

Connaissant ma grande faiblesse, Maman Marie me conduit de ce fait, progressivement sans doute, sur un chemin de guérison complète (j’entends par la, pas seulement physique mais, aussi spirituelle) car, en agissant de ce fait, pleinement en Mère, elle me rééduque spirituellement en faisant en quelques sortes du « donnant-donnant », m’indiquant ainsi le bon chemin à suivre, c’est-à-dire, continuer a prier, prier, prier, oui, m’enraciner, « vivre »  dans la prière et, jeûner, pour parvenir à cette « Sainteté » à laquelle nous sommes tous appelés, ce qui est, me semble-t-il l’un des but principal de la venue de Marie à Medjugorje ! 

Dimanche 12 août 2007
Afin de faire une véritable action de grâce et, à ma demande, j’ai eu le bonheur de pouvoir aller méditer le chapelet, accompagné du Père Hugues, en montant jusqu’à la Chapelle Notre Dame de Grâce à Honfleur, pour précisément rendre grâce de tout ce que Maman Marie m’a donné (car il n’y pas que le ressenti physique, mais beaucoup plus encore... !) ; Hé bien en fait, c’est une nouvelle grâce que Maman Marie m’a donnée car, finalement, ce fut un accompagnement totalement personnalisé que j’ai vécu en compagnie du Père Hugues, puisque j’étais seul avec lui, mais, nul doute pour moi que c’est Maman Marie qui a voulu qu’il en soit ainsi pour me faire encore un très beau cadeau !!! Cela a été à nouveau très trés fort et très très émouvant !!! Merci Maman Marie.

Mercredi 15 août 2007
Afin de poursuivre et d’approfondir mon action de grâce, j’ai également fêté le 15 août avec Maman Marie à Honfleur; l’après-midi il y avait procession avec la statue de NOTRE DAME DE GRACE... Alors que j’étais en prière dans la chapelle en attendant le départ, je me demandais intérieurement en compagnie de Maman Marie, si je ne pourrais pas faire quelque chose pour aider ? Soudain, « un prêtre » passa à côté de moi, nous nous sommes dit bonjour... Puis il revint presque aussitôt et me demanda si je voulais bien porter une bannière !!! Je pris cela vraiment comme la réponse à mon interrogation silencieuse et, ainsi j’acceptais de tout mon coeur ! J’ai promis, aussi à Maman Marie de porter, depuis notre retour de Medjugorje un tee-shirt sur lequel elle est très bien représentée avec un message de paix en lui demandant qu’Elle se serve de moi pour se faire connaître davantage... Portant ce tee-shirt pour ce 15 août, je vous laisse imaginer la "pub" qu’Elle s’est faite par mon humble intermédiaire, Elle était ainsi située en tout début de cortège !!! C’était vraiment trop beau !!! Merci Seigneur.
NB. Petite anecdote : je n’ai pas eu mal aux genoux malgré une très longue marche... mais, dans les bras, OUI ! Car il y avait du vent et il me fallut tenir fermement la bannière pendant plus de 2 heures de parcours dans la ville, passant au milieu des terrasses de restaurants sur les quais d’Honfleur où les badauds étaient peut-être plus nombreux que les croyants !!! Mais voilà, mine de rien, j’ai pu faire, grâce à Maman Marie, de l’évangélisation par l’image !!!
 

-------------------------------------------------

Je fais ce témoignage dans la plus grande sincérité qui soit pour rendre gloire à Dieu !
Oui, je veux être un témoin de son Amour incommensurable, de sa bonté, de sa générosité, en deux mots, de sa Miséricorde Infinie !

Et, Maman Marie ne désire qu’une chose : c’est de nous plonger le plus tôt possible dans cet Amour, cette Miséricorde Infinie dont son divin fils Jésus s’est fait lui même porteur à la l’image et à la ressemblance de son Père.

-------------------------------------------------

A toutes fins utiles, je dispose de radiographies d’au moins un genoux faite lors d’une crise aigu d’arthrose ; par la suite, mon médecin n’a pas jugé utile de faire l’autre puisque, pour lui, mes douleurs et ma gêne à marcher, d’un côté ou de l’autre, puis, par la suite, dans les deux genoux, étaient dues à de l’arthrose ; il pratiquait des séances de mésothérapie pour calmer les douleurs dans les moments de crise et je suivais un traitement régulier ; Une très forte crise s’est d’ailleurs produite au mois de mars 2007, avec genoux gauche très enflé, j’ai dû consulter ce médecin très rapidement, il diagnostiqua une sorte de crise d’arthrite, bien que dans un seul genoux ; Je dispose d’une prescription médicale pour cet épisode très très douloureux et qui a nécessité aussi un bandage pendant une bonne dizaine de jours !

-------------------------------------------------

Ma prière aujourd’hui :

ô Père tout puissant je te rends grâce pour Tes merveilles,
Merci Seigneur pour Ta Miséricorde infinie,
Merci Esprit Saint d’être toujours à l’oeuvre dans nos vies,
Et, Merci Maman Marie, Reine de la Paix,
pour Ta puissante intercession auprès de Jésus ton Divin Fils, notre Seigneur. 

ô Maman Marie, Reine de la Paix, prie pour nous et pour le monde,
Prie pour l’Eglise et notre Pape Benoît XVI,
Prie pour tous nos évêques, nos prêtres et les diacres du monde entier,
Prie pour toutes celles et tous ceux qui ont choisis de consacrer leur vie a Dieu,
Prie pour tous les pêcheurs afin qu’ils retrouvent le chemin de la Réconciliation et de la conversion,
Prie pour tous les incroyants et tous ceux qui ne connaissent pas encore Jésus,
obtiens leur aussi la grâce de leur conversion.

Amen !

-------------------------------------------------

Je déclare être l’auteur et l’unique propriétaire légal de ce témoignage concernant mon pèlerinage a Medjugorje ;
En conséquences et de plein droit, je me réserve la possibilité de publier par mes propres moyens et, comme je l’entends, de la façon et où je le souhaite, tout ou partie de mon témoignage ;
Cependant, une diffusion résumée pourra être faite, sous mon nom entier, après que l’on m’aura transmis pour approbation une copie de ce résumé, restant entièrement libre de ma décision de l’accorder ou de la refuser ; Je demande expressément qu’aucun mot ne soit remplacé ni supprimé, sans mon consentement écrit et, je demande également qu’il soit fait référence à mon site Internet :
http://www.veillezetpriezennormandie.fr en indiquant que l’on peut y retrouver l’intégralité du témoignage ;
L’utilisation malveillante de ce témoignage et/ou toute attitude dérogeant a ce paragraphe sera soumise a des poursuites.

Merci de votre compréhension et de votre collaboration. 

Fait à Saint Romain de Colbosc, le 15 août 2007

Robert POUILLE

N.B.  N'hésitez pas à me faire part de vos remarques, critiques, suggestions, questions, etc. (contact)


Site créé le 11 avril 2007 sous l’impulsion de l’Esprit Saint !

Accueil | Infos et Actualites | Unite des chretiens | Culte Catholique | Culte Protestant | Culte Orthodoxe | Diaporamas Prieres | Veillez et Priez | Calendrier | Terroir Normand | Sites amis et liens | Contact | Archives

 Copyright © 2014 veillezetpriezennormandie.fr /Robert Pouille
Pour toute question ou problème concernant ce site Web, envoyez un courrier électronique à
[Contact].
Dernière mise à jour le : 13 mars 2014.